DSC09821okNée au Brésil (São Paulo), Debora Waldman effectue ses études musicales en Israël puis à l’Université Catholique d’Argentine de Buenos Aires. Elle y obtient deux médailles d’or, en direction d’orchestre et composition, évènement unique dans l’histoire de cette Université.

En 2002, elle vient ensuite se perfectionner à Paris (où elle vit depuis) auprès de Janos Fürst, ainsi qu’avec F.X. Roth et M. Levinas au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSM).

En 2006, suite à une audition organisée par l’Orchestre National de France pour découvrir de nouveaux talents, Debora Waldman attire l’attention de Kurt Masur.

Après trois années passées auprès du Maestro et de l’Orchestre National de France, elle mène une carrière active en France et à l’étranger, où elle a dirigé l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre de Chambre de Paris, l’Orchestre de l’Opéra de Rouen, l’Orchestre National de Lyon, l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, l’Orchestre Colonne, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre Académique du Théâtre Colon à Buenos Aires, l’Orchestre National de Colombie, l’Orchestre de l’Etat de Thessalonique, l’Orchestre de Chambre d’Arménie, l’Orchestre de Besançon, l’Orchestre Lyrique de Région Avignon-Provence, l’Orchestre de l’Opéra de Toulon, l’Orchestre des Pays de Savoie…

Dans le domaine lyrique, elle a remporté un vif succès dans l’opéra Rita de Donizetti au Festival International de Campos do Jordão au Brésil.

Dans le cadre de la tournée Opéra en plein air, elle a dirigé Madame Butterfly (2011), Aïda (2012), La Flûte Enchantée (2013) et Don Giovanni (2014).

Elle a également participé à la création française de l’opéra Milo et Maya de Matteo Franceschini à l’Opéra de Rouen.

Parmi ses futurs engagements, citons l’Orchestre National de France, l’Orchestre National d’Ile-de-France, la Staatskapelle de Halle. Un point fort de sa saison sera la création de la Symphonie de guerre de Charlotte Sohy, avec l’Orchestre Victor Hugo de Franche-Comté. Cette œuvre composée en 1917, dont elle a retrouvé la partition, sera l’occasion de la réalisation d’un documentaire (CLC) sur sa création, et d’un livre réunissant la compositrice et le chef (éd. Robert Lafont, coll. « Portraits croisés »).

En 2011, Debora Waldman a été choisie pour diriger le concert « Thessalonique, carrefour des civilisations » en l’honneur de l’amitié arabo-israélienne, avec l’Orchestre de l’Etat de Thessalonique.

Debora Waldman a par ailleurs été distinguée par l’ADAMI, qui l’a nommée “Talent Chef d’Orchestre”, et par la fondation Simone et Cino del Duca, sous l’égide de l’Académie des Beaux-Arts.