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Le parcours de Debora Waldman l’amène à résider dans trois pays différents avant ses 15 ans. Née au Brésil, elle grandit en Israël, puis habite en Argentine. A 17 ans, elle dirige pour la première fois et décide de s’orienter vers la direction d’orchestre : elle va alors à Paris se perfectionner au Conservatoire National Supérieur de Musique (CNSMDP). C’est là qu’elle devient l’assistante de Kurt Masur à l’Orchestre National de France, entre 2006 et 2009.

En 2008, L’ADAMI la nomme “Talent Chef d’Orchestre” puis en 2011 elle reçoit une distinction par la fondation Simone et Cino del Duca, sous l’égide de l’Académie de Beaux- Arts.

Depuis elle dirige de nombreux orchestres en France et à l’étranger.

Récemment on a pu l’entendre entre autres avec l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique de Johannesburg, l’Orchestre National de Colombie, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre de Bretagne, celui des Pays de Savoie, ou encore l’Orchestre Lamoureux au Théâtre des Champs-Élysées.

Dans le domaine lyrique, elle a remporté un vif succès dans l’opéra Rita de Donizetti au Festival International de Campos do Jordão au Brésil, et a dirigé en France Madame Butterfly, AïdaLa Flûte Enchantée, et Don Giovanni.

Parmi ses futurs engagements, citons en particulier son retour à l’Orchestre National de France et à l’Orchestre National de Lyon, ses débuts avec la Staatkapelle de Halle,  l’Orchestre National d’Ile de France à la Philharmonie de Paris, l’Orchestre de Caen, l’Orchestre Philharmonique du KZN en Afrique du Sud.

Chef dynamique, outre sa carrière de chef invitée, elle est particulièrement engagée dans la transmission par le projet Demos de la Philharmonie de Paris depuis sa création en 2010.

Elle travaille et évolue dans la tradition qui affirme que l’on doit : « questionner en permanence »…

Soucieuse d’un message de paix, Debora Waldman a été choisie pour diriger le concert « Thessalonique, carrefour des civilisations » en l’honneur de l’amitié arabo-israélienne.

L’événement de sa saison est, en juin 2019, la création de la Symphonie Grande Guerre de Charlotte Sohy, avec l’Orchestre Victor Hugo Franche Comté. Cette œuvre composée en 1917 et dont elle a retrouvé la partition et décidé de la créer, sera l’occasion de la réalisation d’un documentaire sur sa création, et d’un livre « portraits croisés » entre la compositrice et la chef qui sera édité chez Robert Lafont en 2020.