Elle n’est pas la première cheffe à la tête d’un orchestre permanent français mais la nomination est inédite dans une formation prochainement labellisée « nationale » : Debora Waldman deviendra en septembre 2020, pour au moins trois ans, directrice musicale de l’Orchestre régional Avignon-Provence. Une nouvelle étape dans le parcours de cette globe-trotteuse de cette jeune quadragénaire israélo-brésilienne formée en Argentine, qui s’est perfectionnée au Conservatoire de Paris avant d’assister Kurt Masur à l’Orchestre national de France, entre 2006 et 2009.

Diapason Magazine n°682, septembre 2019, rubrique Crescendo

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Faire entendre le souffle de cette insaisissable baleine , la rendre , par la formidable direction (Debora Waldman) de cet Orchestre national de France, presque physiquement présent, et en arriver à craindre qu’elle ne vienne soudain nous soulever de terre…

Le Monde

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Debora Waldman obtient un engagement sans faille d’instrumentistes émerveillés par la musique à laquelle ils donnent vie … On les comprend : la Symphonie en ut dièse mineur n’a rien d’une simple « curiosité », c’est une grande partition ; elle s’inscrit dans la descendance directe de la Symphonie de Franck, mais parvient à une pleine autonomie par la force, le souffle – le contact de C. Sohy avec l’orgue se fait sentir – et l’humanité de son inspiration. « Symphonie de guerre » oui, et ardemment défendue par une splendide baguette ! Une soirée événement pour tous les amoureux de musique française.

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Critique de Don Giovanni

Pour autant, le jeu des chanteurs, la succession des tableaux, l’enjeu des situations sont réalisés sans accroc grâce essentiellement à l’excellente direction musicale de la jeune chef d’orchestre Debora Waldman. Son expertise assure cette tension musicale nécessaire à la réussite du spectacle. La baguette accomplit un tour de force. La vision est claire, articulée, douée de nuances et d’un vrai souci de la continuité comme de l’architecture dramatique. Le si difficile finale du I avec la juxtaposition des danses en est l’élément le plus emblématique : à la fois détaillé et très expressif.

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4ème Symphonie de Mendelssohn

Outre la plénitude dense et riche de la matière orchestrale, Debora Waldman se montre soucieuse de progression, soignant par exemple, les éclats crépusculaires d’une partition infiniment moins décorative qu’on l’a dit (superbes accents « nocturnes » -dans le style du Songe d’une nuit d’été-, du 3ème mouvement, avec la reprise des sonneries de cor, parfaitement placées)…

Dans le Presto final, le geste est vif tout en étant économe, battant jusqu’à son plein essor, le feu du saltarello fameux, fièvre musicale (Tarentelle napolitaine) que la jeune femme sait transmettre à tout l’orchestre et au public, touché par sa grâce captivante. Soirée mémorable.

Classiquenews.com

 

Rita de Donizetti

Il est impossible de ne pas noter le minutieux travail réalisé par la chef d’orchestre Debora Waldman. Avec une gestuelle claire et précise, Waldman a garanti la vitalité et l’énergie que les situations musicales de cet opéra exigent, et a assuré la cohésion entre l’Orchestre Académique et les chanteurs, même avec très peu de répétitions.

« Gazeta Mercantil » (Brésil)

 

Dynamisme et grâce dans Rita, opéra comique de Donizetti.

Une production qui repose sur la qualité de la distribution et de la direction de Debora Waldman.

À la bonne prestation des trois interprètes, a répondu la sûreté de la direction de Debora Waldman, jeune chef née à São Paulo, qui a fait ses études en Israël et en Argentine, aujourd’hui assistante de Kurt Masur en France. Dans ses mains, l’Orchestre Académique a obtenu un très bon résultat. Le spectacle culmine dans le brillant finale  »Ma tu dei la mia ricetta ».

O Estado de São Paulo (Brésil)