En seconde partie de soirée, place a été faite à La Symphonie n°1 en ut mineur de Johannes Brahms, qui a permis à l’Orchestre National Avignon-Provence de démontrer toute sa métamorphose et les immenses progrès accomplis depuis l’arrivée de Débora Waldman à sa tête. La phalange avignonnaise a fait preuve d’une puissance et d’une cohésion remarquables sous sa battue, alliant ici une intelligence musicale aiguë à une rare flexibilité, insufflant une vie nouvelle à cette partition monumentale.